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>L'interview sans concession de Bruno Mascle "Une république bananière !" Il se taisait depuis de longues semaines. Devant l'absence de réaction de son président, Bruno Mascle a décidé de porter l'affaire sur la place publique. Meilleur buteur du FCPB avec
4 réalisations, Bruno Mascle a accepté de revenir sur une
première partie de championnat qu'il juge mi figue, mi-raisin.
Interview sans concession. BM : Les médias avaient fait du FCPB l'un des favoris de la saison. A tort. Les absences répétées des uns, le manque de motivation des autres, explique notre place actuelle en milieu de tableau. Il manque un homme fort dans cette équipe. HB : Fort, vous l'êtes pourtant ? BM : "oui, mais je ne me sens pas appuyé. Lors de la première rencontre, face à la mauvaise volonté de partenaires qui refusaient de ma passer le ballon, j'ai même été obligé de quitter le terrain. Cette action a porté. On me redonne la balle. Et je marque but sur but." HB : pendant toute cette période, avez-vous été soutenu par le président ? BM : "non. Comme à l'habitude, le président a préféré jouer sa carte personnelle en mélangeant allégrement les choses du football, à des préoccupations privées. Il lui fallait du chauffage. Mooosssieur Bellllamy de la Berrrrichonne, a donc refusé de sanctionner certaines fortes têtes, comme je lui demandais instamment." HB : Cette attitude déplorable va t'elle entraîner un retrait de votre part ? BM : non, parce que je sais que l'équipe a vraiment besoin de moi. Mais je pense que le temps est vraiment venu de remettre les choses à plat. En organisant par exemple, une assemblée générale qui permettrait enfin à la majorité des membres du club de prendre une position claire. Au FCPB, le mode de fonctionnement s'apparente à celui d'une dictature bananière. Tel Fidel Castro, Mooosssieur Bellllamy de la Berrrrichonne refuse des élections libres. C'est anormal." HB : le mot de la fin ? BM : je tiens tout d'abord à vous remercier, Hervé, de m'avoir donné la parole. Bruno Mascle n'est pas mort, car il marque encore. Que Mooosssieur Bellllamy de la Berrrrichonne se le dise..." Hervé Blondeau. |
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